Préface.

L'apothéose du metting d'oran en avril 1999 va surprendre les algériens.Avec une voix limpide , un verbe compréhensif Abdelaziz Bouteflika va inviter les algériens à relever la tête (erfad rassek ya baa) Abdelaziz Bouteflika, personnage historique et légendaire,Faisant partie d'une génération unique faite de bravoure ,d'une épopée de l'histoire contemporaine, nous invite à un renouveau imminent des grandes découvertes. Avec sa séduction légendaire il prône la révolution qui consiste à transformer les spectateurs en acteur.Dés sa prise de fonction à la magistrature suprême du pays en avril 1999, le président Abdelaziz Bouteflika en guide parle du déclin de l'algérie, de la barbarie à nos portes, des manigances et de nouveau il nous montre le chemin de" l'unité nationale". L'idée d'exploiter les discours du président Abdelaziz Bouteflika est importante pour plusieurs raisons.D'abord, on y retrouve des thèmes importants, ensuite on peut suivre l'évolution de certaines de ses pensées et leur application sur le terrain.Enfin et surtout, on y retrouve certaines pensées beaucoups plus personnelles plus muries et parfois plus spontanées. Le président Abdelaziz Bouteflika prend l'habitude de parler au peuple Aux temps d’une crise multiforme ont succédé les temps de dialogue et de concertation. Pendant toute la durée de ce premier mandat, il n’a cessé d’expliquer son programme, sa vision de l’Algérie. « J'ai peut-être trop parlé, mais j'appartiens à une génération qui a de tout temps aspiré à un monde meilleur, une génération qui a vécu des moments de joie et de peine mais qui a constaté, la mort dans l'âme, que le monde va de mal en pis. » Sa stratégie était, théoriquement, simple : mettre fin à l’effusion de sang, éclairer l’opinion internationale sur la vraie situation en Algérie et combattre toutes les causes qui avaient amené un tel mal. Comme l’injustice, le chômage, les différents problèmes sociaux, l’ignorance sous toutes ses formes « L’ignare est devenu un Mufti, l’intelligent a été mis en prison et exilé et celui qui a dit la vérité a été marginalisé. » Dés le début, le caractère pragmatique de ses discours plut. On le connaissait fin diplomate, pacificateur, unificateur, pragmatique. On redécouvrit le diplomate circonspect. Il aura été l’avocat, l’intercesseur de l’Algérie et des Algériens. En peu de temps, il réussit à redorer l’image, bien ternie par des années de terrorisme, de son pays. Une Algérie mise en quarantaine par la communauté internationale. « L’étranger a été dur avec nous. » A part l’Italie. D’ailleurs sa première visite officielle à l’étranger il la fit dans ce pays ; pour prouver à quel point l’Algérie avait apprécié le geste des responsables Italiens. « Nous ne pouvons oublier que l'Italie a été le premier pays en Europe à nous démontrer sa sympathie et son soutien au moment où l'Algérie était paradoxalement mise dans une espèce de quarantaine par la communauté internationale. » A force de tournées-marathons, d’intervention et d’interviews (il en a fait cent cinq en cinq années !), et avec tout le prestige de tribun que le monde lui reconnaît, il ne cessa d’expliquer, d’éclaircir, d’éclairer sur la vraie situation qui prévalait en Algérie. « J’ai agi en vue de la restauration de l’image de l’Algérie, si injustement caricaturée à l’étranger. » Car, il faut reconnaître, que l’image de l’Algérie à l’extérieur était très négative. Pour preuve, un Chef d’Etat africain n’avait-il pas répondu à un conseiller du président qui l’invitait à Alger pour participer à une session de l’organisation de l’unité africaine : « Dîtes à mon frère le Président algérien que moi je viendrai même si les autres ne viennent pas parce que moi je suis un homme courageux. » ? Sans commentaire.

Pacificateur et unificateur. Dés les premières semaines de son installation, il proposa, par voie de référendum une loi sur la concorde civile. Nombreux étaient les sceptiques. Ils doutaient de la réussite d’une telle démarche. « Est-ce que la paix serait plus juste si nous attendions encore que nous ayons 300.000 morts et trois millions de victimes du terrorisme? »

Pourtant, le temps leur donna tort. Par référendum, le peuple, réuni dans la même pensée, a salué magnanimement, gravement, cette initiative de la paix. Il était si altéré de repos, de paix, qu’il n’aspirait qu’à la fin de l’effusion de sang. « Le dialogue sérieux est notre slogan, l'unité notre objectif, la relance du pays notre finalité et la réconciliation avec soi et la patrie notre conviction. »

Pragmatique. Il n’est pas allé par quatre chemins pour expliquer la situation qui prévalait dans le pays, et l’énorme tâche qui attend les Algériens. « Si les choses restent où elles en sont une dizaine d’années encore, alors l’Algérie régressera de deux siècles au moins par rapport au reste des peuples de son rang. » Il a exprimé en termes accomplis sa propre pensée et tout ce qu’il avait sur le cœur. Et surtout, pendant ces cinq années, il n’a cessé de parler de mondialisation. « A moins de sortir de l'histoire, nous n'avons d'autre alternative que l'intégration à ce processus. »

Avec un dévouement ininterrompu et un esprit de suite, le président Abdelaziz Bouteflika a parlé durant ce premier quinquennat pour dire tout ce qu’il fallait faire, tout ce qu’il faudrait oser faire pour espérer sortir de la crise. « Il n’y a que l’ingrat ou le pessimiste pour nier les réalisations accomplies au quotidien sur le terrain. L’Algérie consacre, en effet, chaque jour des victoires sur tous les plans et avance dans la bonne voie, lentement certes, mais fermement. »

Par ces citations choisies parmi tous ses discours durant son premier mandat, monsieur Houari DJELALI membre du conseil de coordination de soutien à la candidature d'Abdelaziz BOUTEFLIKA de la wilaya d' oran à voulu montrer toute la méthode, la stratégie et la justesse de vues du Président de la République Abdelaziz BOUTEFLIKA

               Abdelkader REGUIG
      Membre du Conseil de la Nation